INFLUENCER VOTRE CONSEILLER, CONSEILLÈRE MUNICIPAL(E)
Il y a plusieurs façons de faire connaître vos points de vue
- Informez votre conseiller municipal ou conseillère municipale
- Téléphonez, écrivez-lui ou envoyez une télécopie
- Organisez une rencontre avec votre conseiller, conseillère
- Remerciez votre conseiller, conseillère lorsqu’il ou elle appuie votre cause
- Invitez votre conseiller, conseillère à un événement que vous avez organisé
- Invitez votre conseiller, conseillère à venir visiter votre organisme ou communauté.
- Parlez devant un comité consultatif
- Demandez-leur leur appui;
- Poser votre candidature pour devenir membre.
- Participez aux consultations publiques
- Organisez une veille ou une manifestation à l’Hôtel de ville
- Faites circuler une pétition
- Prenez contact avec les médias
- Écrivez une lettre à l’éditeur, l’éditrice;
- Organisez un entretien avec les médias.
- Participez aux élections municipales
- Posez une question lors d’une réunion des candidats, candidates;
- Organisez une rencontre des candidats, candidates;
- Témoignez votre appui à un candidat, une candidate;
- Briguez vous-même les suffrages et devenez conseillère municipale!
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Nous pouvons faire une différence
La diversité des femmes qui influencent le gouvernement municipal c’est en fait chercher à influencer les décisions et les politiques afin d’améliorer la qualité de vie de la population tout entière et de promouvoir l’égalité économique et la sécurité, en faisant valoir des besoins touchant à des éléments aussi cruciaux que les garderies, le logement abordable et sécuritaire, la sécurité du revenu et les mesures concrètes pour protéger les femmes contre la violence familiale.
À Ottawa, des femmes ont réussi à se faire entendre par le personnel et les politiciens, politiciennes municipaux. Nous pouvons miser sur ces réussites et faire bénéficier nos communautés des connaissances acquises.
Il s’agit là non seulement d’un droit mais aussi d’une responsabilité.
Influencer conseillers, conseillères de la Ville- Huit étapes simples! (pdf - word)
Nous utilisons toutes de notre influence chaque jour auprès de nos collègues de travail, de nos familles et de nos amis, amies! Même si nous n’utilisons pas le terme influence, ce sont bel et bien les mêmes techniques que nous employons pour faire valoir nos idées. Avec persuasion et fermeté, nous nous efforçons d’amener les autres à se ranger du côté de nos opinions.
Pourtant, beaucoup d’entre nous éprouvons des craintes à l’idée de faire pression sur les politiciens : nous craignons de ne pas être en mesure de nous exprimer suffisamment bien, en particulier devant une personne qui en sait peut-être plus que nous.
Avec un peu d’expérience, vous constaterez que les politiciens, politiciennes sont des gens comme vous et moi, et qu’ils ne demandent pas mieux que de vous écouter et d’être renseignés par des résidentes comme vous. N’oubliez pas : personne n’a plus d’importance à leurs yeux que les gens qui peuvent les élire dans leur quartier.
Un message percutant
Plus nombreux seront les gens qui communiqueront avec votre conseiller, conseillère, plus ce dernier, cette dernière constatera que le problème inquiète vraiment votre communauté. Déterminez qui pourrait se joindre à votre campagne. Qui sont vos alliés et alliées possibles?
Facilitez l’intervention. Fournissez à vos alliés, alliées :
- Un exemple de message;
- Le nom de leur conseiller, conseillère et de leur quartier – beaucoup de gens ignorent qui les représente et dans quel quartier ils habitent;
- Les coordonnées utiles : nom du conseiller, de la conseillère, numéros de téléphone et télécopieur, adresse de courriel, adresse postale.
Appels téléphoniques
- Lorsque les conseillers, conseillères reçoivent 10 appels ou messages, ils, elles réagissent. Imaginez s’ils en recevaient 100!
- Si vous préférez ne pas parler directement à un conseiller, une conseillère, vous pouvez simplement laisser un message dans sa boîte vocale en dehors des heures de bureau.
- Dans un cas particulier, des Somaliennes qui parlaient peu l’anglais voulaient demander à leurs conseillers d’appuyer la ligne de soutien pour les femmes de leur communauté comme un service aux femmes ayant une connaissance limitée de l’anglais. Elles ont donc laissé leur message en somalien.
Courriels et lettres
- Fournissez un exemple de lettre pour aider les gens à rédiger leur propre correspondance. Citez le problème, l’impact qu’il a sur la communauté et l’intervention que vous réclamez du conseiller, de la conseillère. Et demandez au conseiller, conseillère de donner suite à votre lettre.
- Évitez la lettre type. Il est préférable que chaque personne rédige son message dans ses propres mots.
- La lettre peut être brève et directe. Vous pouvez la transmettre par télécopieur ou par courriel pour accélérer le processus, ou encore par la poste.




